Inflation ou déflation : quel est le risque ?

Le 12 juin 2012 - 13:55 | Commentaires fermés

Le 22 Mai dernier, le Parlement et les Etats-membres se sont mis d’accord sur le lancement de la phase pilote d’un plan d’investissement dans les rĂ©seaux transeuropĂ©ens (transport, Ă©nergie, tĂ©lĂ©communication). Bien qu’inĂ©dite, certains membres du Parlement, Ă  l’image de Guy Verhofstadt, prĂ©sident du groupe ADLE, accusent le manque d’ambition de l’initiative : si les besoins identifiĂ©s sont estimĂ©s Ă  1000 milliards €, seulement 50 milliards seront attribuĂ©s au plan proposĂ© par la Commission. Il est Ă©vident que les moyens manquent quand l’Europe s’est engouffrĂ©e dans un tunnel de la dette au bout duquel on peine Ă  distinguer la moindre lumière.

Pourtant avant 1973 en France il n’appartenait qu’à l’Etat (tout comme l’ont fait les USA encore rĂ©cemment) de rĂ©sorber son problème de dette ou injecter de l’argent dans l’économie pour la stimuler. C’est ce dont tĂ©moigne la vidĂ©o ci-après publiĂ© dans le Monde qui explique le rĂ´le d’une Banque centrale. DĂ©sormais, le seul rĂ´le de la Banque centrale en Europe est de limiter l’inflation. Mais ce risque inflationniste est-il vraiment d’actualitĂ© ? (voir notre article sur la trappe Ă  liquiditĂ©)  Ne pourrions-nous pas profiter de l’outil de la crĂ©ation monĂ©taire qui, serait aujourd’hui salutaire Ă  condition bien sĂ»r de l’utiliser raisonnablement et que cela s’inscrive dans la logique de l’impĂ©ratif Ă©cologique ? C’est ce que nous avons proposĂ© dans le document Financer l’avenir sans creuser la dette.

 

Vidéo :  ‪Le rôle de la Banque Centrale Européenne face à la crise de la dette‬

La vidĂ©o ci-après publiĂ©e sur le site du Monde tĂ©moigne de la vision assez manichĂ©enne du lien entre crĂ©ation monĂ©taire et inflation. En rĂ©sumĂ©, la crĂ©ation monĂ©taire motivĂ©e par la demande publique aurait pour consĂ©quence quasi automatique de l’inflation. Il est Ă  noter que rien n’est dit sur les consĂ©quences de la crĂ©ation monĂ©taire d’origine privĂ©e (c’est-Ă -dire la monnaie crĂ©Ă©e par les banques privĂ©es dans leur opĂ©rations de crĂ©dit). Cependant, cette vidĂ©o montre Ă©galement qu’une lĂ©gère ouverture commence Ă  se faire jour dans l’orthodoxie de la pensĂ©e monĂ©taire : en effet, la vidĂ©o pose la question du rĂ´le de la BCE en suggĂ©rant qu’elle pourrait ne pas se focaliser uniquement sur l’inflation mais Ă©galement sur l’emploi.


 

DĂ©flation sous-jacente

Le blog de l’OFCE par Christophe Blot, Marion Cochard, Bruno DucoudrĂ© et Eric Heyer – 28 mai 2012

A la lecture des dernières statistiques sur l’évolution des prix, au risque de la déflation semble avoir succédé celui d’une reprise de l’inflation dans les grands pays développés. Devons-nous réellement craindre le retour de l’inflation ou ces économies sont-elles encore structurellement désinflationnistes ?

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Contre la déflation, le plaidoyer pour l’inflation d’Olivier Blanchard

Un article d’Olivier Blanchard (chef Ă©conomiste au Fonds monĂ©taire international) de 1998 toujours d’actualitĂ© -  trouvĂ© sur le blog de Gilles Raveaud

“L’inflation est mauvaise. La Banque centrale nous en protège. Nous lui en sommes reconnaissants.” Telle est la première strophe du credo économique, selon Duisenberg et Trichet. Quand ils entendent ce credo, beaucoup d’économistes sont mal à l’aise. Ce n’est pas qu’ils aiment particulièrement l’inflation. Mais ils perçoivent un grand danger: qu’en cas de récession, l’inflation basse se transforme en déflation. Que la déflation déclenche une dépression. Et que la Banque centrale n’ait pas les moyens de réagir.

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Le jeu rend accroc…la lutte contre l’inflation aussi

Le 7 décembre 2011 - 10:22 | Commentaires fermés

Par François Carlier, Ă©conomiste, membre du groupe de travail sur la finance mis en place par la Fondation pour la Nature et l’Homme

D’aucuns s’en souviennent, j’ai entamĂ© une brillante carrière de banquier central en participant au jeu en ligne economia de la BCE. Me hissant au sommet du podium, j’ai appris petit Ă  petit que le taux de chĂ´mage ne comptait pas, que l’objectif essentiel Ă©tait de maintenir constamment l’inflation sous le 2 % et que l’instrument unique rĂ©sidait dans la manipulation du taux d’intĂ©rĂŞt. (voir l’article de François Carlier « La BCE m’a Ă©lu banquier central de l’annĂ©e« ).
Après un été fiévreux consacré à cette cible de 2 %, ma soif de stabilité des prix avait besoin d’être alimentée. Et mon début d’addiction fut satisfait par le nouveau jeu en ligne de la BCE, inflation Island.

Moins ludique que le précédent, celui ci propose une découverte et un questionnaire qui, en substance, explique que l’inflation représente le mal absolu en toutes circonstances. A travers des séquences sur un chantier, au supermarché, chez un ménage ou dans une banque on découvre qu’un monde avec une inflation modéré est le meilleur des mondes. Le parti pris, effectivement très huxleyien, consiste à dire que lutter contre l’inflation permet d’offrir de la « stabilité » et de « la visibilité », facteurs qui permettent …de tout avoir : croissance, emploi et bonheur notamment.

On est quelque peu surpris par la tonalité générale du discours alors même que l’époque connaît de violentes secousses. Par ailleurs, certains détails étonnent. Par exemple, les emprunteurs (ici l’Etat pour financer sa dette et un particulier qui achète sa maison) se réjouissent d’une faible inflation. On se prend à penser qu’une inflation un peu soutenue fait au contraire baisser le taux réel (ie : le taux nominal défalqué de l’inflation) et donc le coût d’emprunt. L’argument du jeu consiste à dire qu’à inflation faible correspond des taux d’intérêt nominaux très bas. Autrement dit, plus l’inflation est maitrisée et plus les taux réels seraient bas.  Mais, le jeu comporte bien un bug car au final, au moins pour les particuliers, les taux d’intérêt réels de la zone euro (grosso modo de deux ou trois points en moyenne sur la dernière décennie) sont historiquement élevés.

Un peu décontenancé par ce bug je continue à naviguer dans le jeu qui nous fait assister à des séances de cinéma consacrées aux crises d’hyper inflation dans l’Allemagne des années 1920  et au Zimbabwe des années 2000. A ce moment, la lumière se fait : si je n’adhère pas aux préceptes simples et apaisés de la BCE, si des doutes venaient à m’envahir et à me faire tourner le dos à la vérité, je vivrais  alors comme ces habitants du Zimbawe avec des brouettes de billets et des rayons de supermarchés vides.

Une telle perspective finit de lever les quelques hésitations qui ont pu poindre et, à l’issue de ce parcours initiatique, je comprends que l’addiction envers la lutte contre l’inflation est bonne pour la santé.

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Revue de presse : quand le dogme monétaire se fissure

Le 2 décembre 2011 - 13:02 | Commentaires fermés
En mars dernier nous avons soumis à la discussion la première version de notre proposition
Financer l’avenir sans creuser la dett
e qui propose que les Etats europĂ©ens puissent de nouveau se financer auprès de leur Banque centrale afin de lancer un plan d’investissement dans la transition Ă©cologique, Ă©conomique et sociale. A cette Ă©poque, la crĂ©ation monĂ©taire Ă©tait encore un sujet tabou. De telles idĂ©es recevaient alors immĂ©diatement une fin de non recevoir : cela dĂ©clenchera de l’inflation, l’Allemagne ne voudra jamais, c’est contraire aux traitĂ©s europĂ©ens… 

Depuis, crise de la zone euro oblige, le contexte a bien changĂ© d’une part dans la pratique (les banques centrales y compris la BCE ont crĂ©Ă© de la monnaie dans des proportions inconnues jusque lĂ ) et d’autre part dans le discours de nos Ă©conomistes. Vous retrouverez ci-après une petite revue de presse d’articles Ă©conomiques Ă©voquant, sans complexe, l’idĂ©e de la crĂ©ation monĂ©taire des Banques centrales.

Cependant, si ce sujet n’est dĂ©sormais plus tabou, nous n’avons pas encore atteint notre objectif. Les Ă©conomistes envisagent, en effet, principalement l’intervention de la BCE pour acheter des titres publiques sur le marchĂ© secondaire et Ă©viter, ainsi, que les taux d’intĂ©rĂŞts auxquels les Etats empruntent ne s’envolent. Nous proposons que la crĂ©ation monĂ©taire de la BCE soit utilisĂ©e pour financer des projets concrets (rĂ©novation des thermique des logements sociaux, investissement en R&D dans les eco-technologies, infrastructures de transport en commun, transformation de notre agriculture). Cela permettrait Ă  la fois de crĂ©er des emploi et de l’activitĂ©, dès aujourd’hui, d’Ă©viter de subir le renchĂ©rissement des prix liĂ© Ă  la  rarĂ©faction des ressources naturelles et en particulier des Ă©nergies fossiles, et enfin de prĂ©parer la nĂ©cessaire de transition de notre Ă©conomie afin de la rendre plus soutenable.

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Comprendre en vidéo le lien entre dette publique et création monétaire

Le 30 septembre 2011 - 7:58 | 5 commentaires

Je vous recommande vivement de regarder cette vidĂ©o pĂ©dagogique d’une dizaine de minutes. On y comprend assez bien pourquoi le fait que la monnaie majoritairement en circulation dans l’Ă©conomie provienne des crĂ©dits accordĂ©s par les banques aboutit Ă  un endettement gĂ©nĂ©ralisĂ© des agents Ă©conomiques. N’hĂ©sitez pas Ă  commenter !

 

 

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A lire : Contre la crise créer de la monnaie

Le 27 septembre 2011 - 12:32 | 3 commentaires

Dans leur article « Contre la crise crĂ©er de la monnaie« , StĂ©phane Hallegatte et Julie Rozenberg, Ă©conomistes, explorent la voie non conventionnelle de sortie de crise que serait la crĂ©ation monĂ©taire. Ils commencent par expliquer de façon très claire pourquoi les politiques de rigueurs sont contreproductives pour atteindre leur objectif affichĂ©, rĂ©duire les dĂ©ficits et les dettes publics. Ils proposent, ensuite, plutĂ´t qu’un dĂ©faut des Etats (aux consĂ©quences dĂ©vastatrices du fait des faillites bancaires que cela provoquerait), de mener une stratĂ©gie de dĂ©cote des dettes : les banques centrales rachèteraient (par crĂ©ation monĂ©taire) les dettes publiques en ne remboursant qu’en partie les crĂ©anciers (afin qu’ils participent Ă©galement Ă  l’effort collectif).

Les auteurs dĂ©cortiquent ensuite le « risque inflationniste« , première objection Ă  leur proposition. A court terme, ce risque est très faible car « les capacitĂ©s de production et l’emploi restent très sous-utilisĂ©s« . A moyen terme, une inflation contrĂ´lĂ©e pourrait avoir un impact positif en « diminuant les montants rĂ©els des dettes de tous les acteurs Ă©conomiques » (Ă  condition d’ĂŞtre attentifs Ă  la façon dont se distribueront les pertes). Ils notent, de plus, que l’inflation pourrait permettre de rĂ©duire la diffĂ©rence de compĂ©titivitĂ© entre les pays du nord et du sud de l’Europe car elle serait plus importante dans les pays du nord (oĂą les capacitĂ©s de production sont plus employĂ©es que dans les pays du sud).

Enfin, la crĂ©ation monĂ©taire pourrait redonner des marges de manoeuvre aux Etats pour investir dans l’Ă©conomie. Les auteurs parlent alors de « consommateur en dernier ressort » : quand la consommation privĂ©e faiblit, la consommation publique peut prendre le relais. D’après les auteurs, cette confiance dans la capacitĂ© des Etats Ă  intervenir a permis d’Ă©viter un effondrement gĂ©nĂ©ralisĂ© en 2008 mais n’existe plus aujourd’hui. C’est une des causes de l’effondrement des cours de bourse. Les auteurs concluent sur la nĂ©cessitĂ© Ă  moyen terme de renforcer la coordination europĂ©enne et de mettre en place des « institutions fĂ©dĂ©rales disposant d’une lĂ©gitimitĂ© dĂ©mocratique Ă©tablie« .

Si nous partageons nombre des points de cette analyse, nous souhaitons insister sur un point en particulier. Il ne s’agit pas pour nous de se servir de  la crĂ©ation monĂ©taire  pour rembourser les dettes mais bien de la flĂ©cher vers un plan d’investissement dans la transition Ă©cologique, Ă©conomique et sociale. C’est l’objet de notre proposition Financer l’avenir sans creuser la dette.

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Lettre de motivation pour le poste de chef Ă©conomiste de la BCE

Le 22 septembre 2011 - 8:59 | Commentaires fermés

Monsieur le Président,

L’annonce par voie de presse de la vacance du poste de chef économiste de la Banque centrale européenne a attiré toute mon attention.
Travailler dans une institution qui pourrait un jour utiliser le pouvoir qui est le sien, la création monétaire, et servir un objectif de long terme, financer l’investissement pour l’écologie, est une ambition à laquelle j’adhère avec détermination et enthousiasme.
Mon parcours professionnel n’est pas tout à fait analogue à celui du précédent chef économiste, je n’ai donc pas travaillé de longues années au ministère allemand de l’économie puis occupé deux mandats de vice président de la Bundesbank. Contrairement au futur président de votre institution, je n’ai pas non plus travaillé chez Goldman sachs.
Ma démarche, fondée sur un mode projet, consiste plutôt à remarquer que les services économiques de la BCE ont utilement analysé le lien entre inflation et création monétaire mais qu’il se sont arrêtés à l’année 1990. Il parait important de poursuivre ce travail pour les deux dernières décennies qui montrera probablement que ce lien est très distendu. La possibilité de monétiser la dette sans créer une forte inflation constitue alors une opportunité stratégique que la BCE pourrait saisir.

C’est avec dynamisme que je vous fais ainsi part de ma candidature pour ce poste de chef économiste. Restant à votre disposition, je vous prie de croire, monsieur le Président, en l’expression de mes salutations respectueuses.

François Carlier, Ă©conomiste, membre du groupe de travail « Financer l’avenir » mis en place par la Fondation pour la Nature et l’Homme

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La BCE peut-elle faire faillite ?

Le 1 août 2011 - 19:52 | 3 commentaires

Jess47200

Par Alain Grandjean, Ă©conomiste, pilote du groupe de travail sur la finance mis en place par la Fondation pour la Nature et l’Homme.

Quelques jours après le sommet européen qui a adopté un nouveau plan de sauvetage de la Grèce, il est intéressant de chercher à comprendre pourquoi Jean-Claude Trichet a tant résisté à la reconnaissance d’un défaut, même partiel de l’Etat grec.Il a fini par céder en obtenant des garanties des Etats européens en faveur de la Banque centrale, ce qui permet d’interpréter le fonds de son inquiétude.

 

Le gouverneur de la BCE a refusé toute idée de défaut de la dette grecque, pour  plusieurs  raisons.

  • La peur du risque systĂ©mique en Grèce

Les banques grecques risquent la faillite car elles détiennent des obligations d’Etat à hauteur de leurs fonds propres. Les conséquences de ces faillites sont difficiles à déterminer précisément. Mais on imagine que mal géré ce pourrait être un scénario « à la 1929 » pour ce pays.

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La BCE m’a élu banquier central de l’année (véridique)

Le 20 juillet 2011 - 10:02 | Commentaires fermés

Par François CARLIER, Ă©conomiste, membre du groupe de travail mis en place par la Fondation pour la Nature et l’Homme.

« Les gens vous appellent le banquier central de l’année et ils ont raison »…quand ce message de la BCE s’est affiché sur mon écran, je fus envahi par deux sentiments. D’une part, je me suis dit que le poste de banquier central venait juste d’être renouvelé et, qu’au vu de ce message, j’aurais dû envoyer un CV. D’autre part, j’ai eu un peu honte car, pour obtenir ce satisfecit, il a fallu que j’oublie toutes les recommandations effectuées par le présent blog.

Expliquons tout de même l’origine d’un tel succès. La BCE propose sur son site, à proximité de son dessin animé monétariste , un petit jeu où vous êtes dans la peau d’un banquier central.

 

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Un rapport pour interpeller le citoyen sur l’importance de la Banque centrale européenne et réfléchir à sa réforme

Le 12 juillet 2011 - 9:43 | Commentaires fermés

World Economy, Ecology & Development (WEED) fondée en 1990, a organisé à Berlin en avril dernier une rencontre européenne (1) sur le thème du rôle de la banque centrale européenne dans la crise financière et de la zone euro ». Le rapport de synthèse issu de ces travaux a pour objet, en une vingtaine de pages, d’attirer l’attention des citoyens sur le rôle et l’action de la BCE et d’ouvrir ainsi le débat sur sa nécessaire réforme. Cette institution indépendante a, en effet, un impact important, non seulement, sur le secteur financier mais aussi sur l’économie toute entière.

Dans la dernière conférence de presse mensuelle de la BCE, Jean-Claude Trichet réaffirmait avec vigueur que la « responsabilité (de la BCE) est de garantir la stabilité des prix pour les 331 millions de citoyens de la zone euro ».

Cela justifierait le fait d’avoir rehaussĂ© son taux directeur d’un demi point depuis avril malgrĂ© un probable ralentissement de l’activitĂ© Ă©conomique au second trimestre 2011, et surtout malgrĂ© la crise de la dette grecque qui non seulement n’a pas connu de rĂ©pits avec le second plan de rigueur imposĂ© au pays mais en plus menace de s’étendre au reste de l’Europe.

Devant la menace qui pèse sur la zone euro, il est salutaire que des organismes de la société civile posent la question du rôle de cette institution monétaire majeure qu’est la Banque centrale et proposent des pistes de réforme.

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Le dessin animé monétariste. Vous en avez rêvé ? La BCE l’a fait !

Le 5 juillet 2011 - 12:26 | 2 commentaires

On a tous vécu ce moment en classe de 5ème où le professeur d’histoire-géo vous passe à la télé un documentaire ludique et pédagogique sur la démographie française ou sur le marché commun. Le son est déprimant, l’image est vieillotte et on n’écoute que d’une oreille. Saluons donc l’initiative de la banque centrale européenne (BCE) qui nous remémore ce moment en proposant un dessin animé qui explique aux jeunes générations le rôle de la politique monétaire.

Je ne résiste pas à vous raconter l’histoire de ce dessin animé.

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