Revue de presse : crise des régions périphériques en Europe : maux et remèdes

Le 6 septembre 2012 - 12:40 | Commentaires fermés

Avec le recul, il est plus facile d’apprécier les facteurs de la crise actuelle. Petite revue de presse sur ce qui a provoqué et le marasme espagnol et ce qui ne l’a pas provoqué (cf. les deux premiers articles, celui de Gilles Raveaud et la vidéo d’Aleix Salò) et retour sur les remèdes d’hier qu’on pourrait appliquer sur les maux d’aujourd’hui (cf. l’article du monde et l’interview de Curtis Roosevelt, petit fils de l’ex-président Franklin D. Roosevelt).

L’article du blog de Gilles Raveaud sur la compétitivité-coût du travail en Espagne

La crise de l’euro est généralement présentée comme résultant des écarts de compétitivité, entendus comme capacités à exporter, des pays. Cette explication, qui semble intuitive, est remise en cause par une récente étude qui montre que, avant la crise, les pays périphériques de la zone euro (Espagne, Portugal, Grèce, Irlande et Italie) ont eu des performances d’exportation similaires à celles de l’Allemagne ou de l’Autriche.

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Le dessin animé d’Aleix Salò qui nous explique l’éclatement de la bulle immobilière espagnole

L’article sur LeMonde.fr : « Restructuration de la dette et plan Marshall sont les seules options possibles »

En les sommant de déterminer son destin dans un délai désormais réduit à trois semaines, le cas grec interpelle avec fracas les dirigeants de la zone eurol : dans le meilleur des cas, ils ont jusqu’au lendemain du 17 juin, date des élections législatives en Grèce. On saura alors si les Grecs eux-mêmes confirment leur adhésion au plan d’austérité par le choix des partis politiques portant ce projet. Rien d’ici là ne garantit qu’une panique bancaire des épargnants grecs ne précipite la sortie de la Grèce selon un scénario qui a déjà un nom dans les marchés : « Grexit ». Avec lequel se précise une menace jusque-là restée à l’arrière-plan : celle qu’une sortie de la Grèce n’entraîne un éclatement de la zone euro.

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L’interview de Curtis Roosevelt

SAINT-BONNET-DU-GARD, même le patron de l’unique café ne connaît pas la rue de la Farigoule. Mais tous les habitants du village peuvent conduire les yeux fermés le visiteur égaré jusqu’à l’antre de « monsieur Roosevelt ». Après avoir passé sa jeunesse dans les appartements de la Maison- Blanche, à Washington, et une bonne partie de sa carrière de diplomate dans les austères bureaux des Nations unies, à New York, c’est dans ce hameau, non loin du pont du Gard, que le petit-fils du grand président américain, sauveur de l’Amérique des années 30, passe une retraite studieuse.

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