De la lecture pour les fêtes de fin d’année

Le 22 décembre 2011 - 17:02 | Commentaires fermés

 

Bonjour à tous,

Petit message pour vous dire que le blog sera fermé jusque début janvier pour cause de fête de fin d’année. Je vous souhaite donc à tous de bonnes fêtes malgré la conjoncture pour le moins inquiétante.

Si vous êtes en peine d’idées pour le repas de fête, vous pouvez consulter sur le blog de la Fondation pour la Nature et l’Homme une vidéo pour préparer un repas de fête « écolo ».

Enfin, un peu de lecture avec des articles sur les sujets qui nous intéressent.

Bonnes fêtes !

Marion

Une solution à la crise négociable avec l’Allemagne ?
par Patrick Criqui, Gaël Giraud, Alain Grandjean, Cédric Philibert, économistes de l’énergie. Le Monde 12/12/11

Il est temps de discuter avec nos partenaires européens – et en premier lieu l’Allemagne – de la possibilité de mettre en œuvre des moyens non conventionnels, non pas pour rembourser les dettes du passé, mais pour financer en Europe les investissements productifs nécessaires à la transition énergétique à laquelle ils sont tant attachés
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Pour Noël, la BCE alloue 489 milliards d’euros aux banques européennes
La tribune – 21/12/2011

La Banque centrale européenne a alloué 489 milliards d’euros à 523 banques lors de son opération exceptionnelle de prêts à trois ans annoncée début décembre. Un montant plutôt supérieur aux attentes des marchés.

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Ne laissons plus les banques battre monnaie
Par Romain Rancière, chercheur à l’Ecole des Ponts et professeur associé à l’Ecole d’économie de Paris. Libération 13/12/11.

Aujourd’hui l’essentiel de la création de monnaie a pour origine le crédit bancaire. Quand vous empruntez pour acheter un appartement, la banque inscrit votre créance à son actif, et crédite votre compte courant de la somme, laquelle est aussitôt virée sur le compte du vendeur. Elle a ainsi créé ex nihilo de la monnaie en monétisant une créance et en détruira quand votre prêt sera remboursé.

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Analyse du sommet européen du 9 décembre
Par Gaël Giraud. Blog d’Alain Grandjean – 12/12/11

Ce qui a été décidé : une « Union de la stabilité budgétaire » sera constituée autour de la zone euro, dont le Royaume-Uni ne fera pas partie. L’Union repose sur une « règle d’or » budgétaire et des « sanctions automatiques ». Ces mesures sont inutiles pour stabiliser la progression des dettes publiques en Europe : en effet, tant qu’ils sont contraints d’emprunter à des taux réels (i.e., après déduction de l’inflation) supérieurs à leur taux de croissance, les pays “périphériques” verront leur dette publique augmenter de manière automatique. Ces mesures sont même probablement néfastes : elles font courir un risque déflationniste à l’ensemble de la zone euro, de sorte que même un pays comme la France (qui emprunte encore, pour l’instant, à un taux réel acceptable, en dépit de l’absence de perspective de croissance pour 2011-2012) pâtira des mesures d’austérité de ses voisins. L’Allemagne également, dont 70% des exportations atterrissent en Europe.

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Sauvez les citoyens avant les banques  !
par James K. Galbraith, économiste, Aurore Lalucq, économiste Institut Veblen. Le Monde 12/12/11

La crise de la zone euro est une crise bancaire qui a pris la forme d’une série de crises des dettes souveraines. Une crise aggravée par des idées économiques réactionnaires, une architecture défectueuse et un climat politique toxique. Comme la crise américaine, elle est le fruit de politiques de prêts laxistes destinés à des emprunteurs fragiles : le logement en Espagne, l’immobilier commercial en Irlande, le secteur public grec. Les banques européennes ont profité des effets de levier offerts par les actifs toxiques américains.

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De la création monétaire et des décisions arrêtées lors du sommet européen des 8-9 décembre 2011
Blog de Jean-Marie Harribey, économiste, 12/12/11 La crise du capitalisme mondial se décline en Europe sous une forme qui ne laisse pas de surprendre le citoyen, tellement le discours ambiant la pare de qualificatifs trompeurs : crise grecque, crise des dettes publiques, crise de l’euro, et dernièrement crise de gouvernance européenne. Beaucoup de questions que tous (non-économistes comme économistes) se posent portent sur la création monétaire dont on pressent qu’elle est sous-jacente aux rapports de force qui s’expriment pour résoudre la crise.
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La BCE vole à nouveau au secours des banques
Par Martine Orange mediapart 8/12/11

Manifestement, la principale préoccupation du nouveau président de la Banque centrale européenne, pour sa deuxième réunion mensuelle, n’était pas seulement l’issue du énième sommet européen de la dernière chance. Totalement aligné sur les positions allemandes défendues par Angela Merkel, Mario Draghi a réaffirmé l’importance pour les pays de la zone euro de trouver un accord solide sur la réforme des traités, afin de contraindre les pays à adopter des politiques budgétaires rigides, seul moyen selon lui de restaurer la confiance et la crédibilité de la zone euro. Mais son attention allait ailleurs, sur la face cachée de la crise : les risques d’asphyxie du système bancaire européen.

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Euro: la Bundesbank s’autorise des libertés qu’elle refuse aux autres
Par Martine Orange Mediapart 28/11/11

C’est un petit détail qui est passé inaperçu lors de l’échec de la dernière émission obligataire allemande. Lorsque le Trésor allemand a lancé, mercredi dernier, une adjudication de 6 milliards d’euros au taux très bas de 1,98%, il n’a pu en placer que 3,6 milliards, soit à peine 60%. Jamais le gouvernement allemand n’avait essuyé un tel revers. Cela n’aura pourtant eu aucune conséquence sur les finances allemandes : les 2,4 milliards d’euros qui n’ont pas été placés sur les marchés ont été repris directement par la Bundesbank, en attendant de meilleures conditions de placement.

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Banque : la chasse aux liquidités est lancée
Par Martine Orange – Médiapart – 24/11/11

« La BCE doit rester indépendante. Je répète au cas où je n’aurais pas été comprise. La BCE doit rester indépendante.» Au terme d’une nouvelle rencontre avec Nicolas Sarkozy et Mario Monti à Strasbourg, Angela Merkel a balayé d’un revers de la main tout changement dans le rôle de la banque centrale européenne. Les appels pressants, venus de toutes parts, pour que la BCE intervienne  massivement sur les marchés obligataires, n’ont donc pas été entendus.
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